Santé, bonheur !
Il m’est arrivé bien des aventures, en un laps de temps relativement mince.
Aventures, anecdotes, histoires… Usez du terme qu’il vous siera le mieux… Péripéties convient également trés bien.
Lorsque l’on entend un de ces mots, logiquement suivi du dévelopement que son auteur saura vous conter s’il vous sent intéressé (ou pas ?) … Lorsque l’on entend un de ces mots, des images se forment instatanément dans notre tête… : et l’on s’imagine déjà tel un Indiana Jones sur le qui vive, avec notre chapeau et notre fouet prêt à dégainer, en train d’explorer des territoires inconnus….. Bon, voilà …!
Vous pouvez effacer ça direct.
Mes histoires peuvent être une anecdote, qui s’est déroulée au coin de votre rue de village, comme une aventure folle pleine de péripéties à l’autre bout du monde. Des dernières en dates, il en est ressorti beaucoup. Ou devrai je plutôt dire : » j’en ai ressenti beaucoup « . Du bon comme du mauvais.
Si je tente de vous développer cela avec quelques adjectifs émotionnels, des mots tels que, jouissance, plénitude, bonheur, sérénité (…), viendront cotoyer, ceux que l’on tend à ne pas cotoyer : peur, doutes, angoisses, confusion…
Et pourtant…
Malgré le fait que la companie psychique de ces derniers nommés ne soit pas des plus agréable, il en va sans dire… C’est bien souvent de ceux-la même, que peuvent découler notre quête de vérité et de bonheur intérieur.
Je m’explique.
A travers les voyages (proches ou éloignés), les rencontres (futiles ou de toute une vie)… En découvrant le monde dans lequel on vit, en s’ouvrant à lui, on apprend à faire face à ses propres angoisses, ses propres peurs. Et à les surmonter.
Lorsque l’on voyage, on perd nos repères du quotidien : Ceux qui nous rassurent à toutes heures du jour ou de la nuit, et que l’on pense, à tord, qu’ils nous permettent d’avancer …
Alors, lorsque ceux-ci ne sont plus, notre esprit n’est plus cantonné à ce qu’il a l’habitude de (re-)connaitre. Et il se met alors à s’ouvrir naturellement …!
Tel le diaphragme d’un Kodak qui veut capter plus de lumière… A regarder tout autour de lui, être attentif à chaque nouveau détail, aussi infime soit il. A découvrir son nouvel environnement, et s’en imprégner. Alors comme bien souvent dans l’acte de découverte de nouveauté, on ne voit que ce qui est beau. Et on est encore plus heureux de vivre.
Tel un enfant qui (re-)découvre le monde…
En premier lieu, par instinct. Pour notre survie.
Parcequ’il nous faut nous adapter. Et à ce moment là déjà, alors que nous n’en somme qu’au début, la peur et le doute vont vouloir nous accompagner. Car rien n’est sur, tout est nouveau !
Mais il ne sert à rien d’écouter sa peur.
Il faut la surmonter, lui dire de fermer sa geule, et écouter son coeur.
Ecouter ce qui le fait palpiter de joie, lorqu’il devient tout chaud…! Et suivre le chemin qu’il nous conseille.
Il ne nous dit pas que celui là sera facile ! Loin de là… Le bonheur ne se trouve pas dans la facilité. Des centaines d’épreuves se mettront en travers de notre chemin. Et il faudra faire preuve de courage. Les surmonter.
Mais si l’on suit ses véritables envies et que l’on croit en soi, en ses propres rêves ! Notre coeur a ses raisons, pleines de valeurs et d’amour, que la raison est bien trop limité pour comprendre.
Etre en accord avec sois même et pouvoir s’ouvrir au monde… Proche ou éloigné, sur l’idée de distance, ou celui des idées. Tolérance et compassion nous amèneront à la paix.
« L’homme ne pourra jamais cesser de rêver. Le rêve est la nourriture de l’âme comme les aliments sont la nourriture du corps. Trés souvent, au cours de notre existence, nous voyons nos rêves déçus et nos désirs frustrés, mais il faut continuer à réver, sinon notre âme meurt (…). »
Paulo Coelho « Le pélerin de Compostelle »
( Photos : j’étai rempli d’amour entouré de mes amis d’enfance. Et comblé par les retrouvailles avec mon ami Sébastien, qui me visitait dans un bout de chez moi … Peace and love. )


