

« Elles étaient entrées dans ses yeux, ces deux images, comme la perception instantanée d’un bonheur absolu et sans conditions. Il les porterait en lui à jamais. Parce que la vie, c’est comme ça qu’elle te roule. Elle te saute dessus quand tu as l’âme encore toute endormie, et elle t’y fait germer une image, ou une odeur, ou un son qu’ensuite tu ne peux plus oter de là. Et le bonheur c’était ça. Tu le découvre aprés, quand il est trop tard. Quand tu es déjà, pour toujours, un exilé : à des milliers de kilomètres de cette image, de ce son, de cette odeur. A la dérive. »
Alessandro Baricco, Chateaux de la colère.
Héhé, le titre de ce post est pas mal en relation avec le contexte actuel mine de crayon. Puisque c’est inextremis que je vais parvenir à avoir mes photos prètes pour le show de la Paria qui s’en vient ! On accroche tout ca dimanche. Ca start lundi pis le vernissage est vendredi prochain, le 4 septembre.
On se voit la bas !

Show Under Pressure 2008 (click on to get it bigger)
Pour la deuxième année consécutive, j’ai le plaisir d’être invité à exposer quelques clichés lors de l’évènement du collectif d’artiste
la Paria qui fête son 5 eme anniversaire ! C’est un réel honneur et plaisir !
On se voit la bas, je vous laisse sur les images de l’évènement de l’année dernière !

Le monde entier est une scène,
Hommes et femmes, tous, n’y sont que des acteurs,
Chacun fait ses entrées, chacun fait ses sorties,
Et notre vie durant, nous jouons plusieurs rôles.
Comme il vous plaira , Shakespeare

La vie n’est qu’une ombre qui passe,
Un pauvre acteur qui s’agite et parade une heure, sur la scène,
Puis on ne l’entend plus ; c’est un récit
Plein de bruit, de fureur qu’un idiot raconte
Et qui n’a pas de sens.
MacBeth , Shakespeare

» Sur le plus beau trône du monde, on est jamais assis que sur son cul »
Montaigne

» Il se croyait noble et distingué parceque ses efforts tendaient vers les valeurs spirituelles, et il ne trouvait personne pour lui dire que ses efforts vers la conaissance ne révélaient rien d’autre que l’appétit déréglé d’un être insatiable que tout le savoir du monde n’aurait put satisfaire, puisqu’il ne faisait que s’y chercher lui-même. »
« Berthold » de Hermann Hesse