Ayééééé ! Voilà le modèle de la planche que j’ai designé en collaboration avec le skateshop Unlimitedde Nîmes cité ! Cela à partir de mes clichés de la place d’Assas qui se trouve à quelques mètres du dit shop.
Cette place est l’une des meilleures que j’ai jamais eu l’occasion de skater. Malheureusement ce n’est pas du gout des agents de la paix et de leurs supérieurs…. Il est donc courant pour les locaux de se taper un record de vitesse jusqu’au shop, lorsqu’une blouse à la robe bleutée vient poindre à l’horizon.
Un petit aperçu de la place et de la fameuse statue dans ce petit run, frais de cet hiver. Ah ! D’ailleur je ne saurais tarder à monter ma petite part annuelle, et à vous en faire profiter sous peut . Sooooooon !
Merci à Chris de m’avoir fait confiance. Et à Charles… Cela va sans dire.
Un jour j’ai acheté une caméra numérique qui tient juste dans le creux de la main. Cela afin de pouvoir me ballader avec et faire quelques images d’ambiances, tenter de faire passer quelques messages, ou du moins de vous toucher, en accompagnant ces images qui bouge d’une petite trame sonore.
La caméra est neuve, dans sa boite, et n’a jamais fonctionné…
Alors voilà mon premier essai de stop-motion ! Une petite ballade, quelques clichés plus tard, et quelques heures devant l’ordi sont la résultante se présentant à vous.
C‘est aprés qu’ils se soient fait cambrioler, et voler leur caméra HD, que Oliviero à baptisé le fameux filming à la ” brooooo’cam ! ” ( à l’aide d’un appareil photo compact …) . Barcelone hiver 2009.
Quand je suis arrivé à Montréal, je me disais que je me sentirais intégré une fois que j’aurais un emploi stable et que je puisse partir tous les matins avec mon café, pour me réveiller sur le trajet, comme un vrai nord-américain. Même si je ne buvais pas encore de café …
Hier j’ai appris que j’avais deux photos publié ” le journal de Montréal ” pour un cahier spécial présentant le milieu du graphiti, et notamment ma trés chèèère Zema !
” Chaque artiste, sans doute, est à la recherche de sa vérité. S’il est grand, chaque oeuvre l’en rapproche ou, du moins, gravite encore plus prés de ce centre, soleil enfoui, où tout doit venir bruler un jour. S’il est médiocre, chaque oeuvre l’en éloigne et le centre est alors partout, la lumière se défait. Mais dans sa recherche obstinée, seuls peuvent aidr l’artiste ceux qui l’aiment et ceux-là aussi, qui, aimant ou créant eux-mêmes, trouvent dans leur passion la mesure de toute passion, et savent alors juger.
Oui, tout ce bruit… quand la paix serait d’aimer et de créer en silence ! Mais il faut savoir patienter. Encore un moment, le soleil scelle les bouches. ”
Albert Camus. Noces suivis de l’été : l’énigme. 1950