La petite histoire.
Cela fait un moment que je n’ai pas eu l’occasion de venir écrire. Pas faute d’envie. Ohhh non …! Mais faute de temp.
L’exemple le plus récent est que Je suis rentré il y a seulement 2 jours, d’un séjour de 2 semaines à Barcelone.
Et croyez moi, les photos ne cessent de s’accumuler dans le disque dur et sur les péloches. De même que les inspirations de sujets de rédaction s’entassent dans ma tête.
Mais elles ne sont pas oublier pour autant ! Bien au contraire : elles murissent. Elles prennent le temp de grandir et de se former. Et elles vous arriveront juste à maturité, je vous le promet.
Voilà, c’était mon Mea-Culpa pour l’absence de post récemment…
Je fouillai donc mes photos, afin de trouver une de celles-là qui ont une histoire à raconter. Mais la plupart étaient bien trop longue pour mes paupières lourdes…
Et je suis tombé sur celle-ci :
C’était lors d’une de mes ballades pédestres, dans le quartier portugais aux alentours de notre appartement. Aucun but, si ce n’est de me laisser guider par les rayons du soleil, le kodak en bandoulière.
Lorsque, alors que j’étai à moitié couché par terre, en train de photographier un poteau électrique, inspiré par mon ami soleil… J’entendi comme des ricanements !
Cela pourrait paraitre normal pour certains, mais dans le contexte de la ville de Montréal, cela est moins banal.
Et je vois un groupe de 3 gars un peut plus loin…
Ahhh… Encore des gars ouvert d’esprit… Et en me rapprochant d’eux, je me rend compte que ce sont des handicapés mentaux. Leur rire n’avait en fait rien de moqueur, ceux-ci se trouvait être intrigué.
Alors je leur souris, ils ont l’air sympathique. Ils continuent à me regarder intrigués. Et finalement je leur propose de faire une photo de eux autres. ils sont contents, se resserent légèrement, eeeet clic….
Et je les vois se diriger vers la porte de l’établissement où ils séjournent ! « Hey les gars, attendez ! je peux vous montrer la photo, tout de suite ! ». Ils reviennent, jettent un coup d’oeil, ont l’air satisfait, et on se sépare là avec un dernier sourire.
Je continue mon chemin, empli d’un sentiment de bonheur et de satisfaction, due a cette rencontre.
Ce n’est qu’aprés coup, que j’ai remarqué que les indications des croisements de rues, portés les noms de « Boucher », qui est le nom de la charmante demoiselle qui partageait ma vie à ce moment là.
Et « Drolet »……


